Celui qui transporte des œufs ne se bagarre pas

Inédit

Celui qui transporte des œufs ne se bagarre pas

Avec Roberto Negro, piano – Valentin Ceccaldi, violoncelle – Kojack Kossakamvwe, guitare – Jonathan Mbayi Tshimbombo, batterie, percussions – Bart Maris, trompette, installation cassettes

 

Jeudi 7 décembre – Le Tarmac, Paris 20ème

 
 
 
 

Au Congo, littérature et musique font bon ménage.
« Celui qui transporte des oeufs ne se bagarre pas » (Moto amemi maki abundaka te) est un proverbe en lingala, la langue bantoue parlée en République Démocratique du Congo et République du Congo. Sur une proposition du festival, Roberto Negro, pianiste et compositeur, décide de réaliser un projet autour de Kinshasa, ville des contrastes, nation martyr, portée par un sens du spectacle hors du commun.

 
 
 

Roberto Negro

S’il est né à Turin de parents italiens c’est à Kinshasa, au Zaïre, dans un milieu francophone, que Roberto Negro a grandi et fait ses premières expériences musicales. Multipliant les collaborations interdisciplinaires, Roberto flirte avec le théâtre, la poésie ou encore la chanson théâtrale. Il a cofondé le Tricollectif.

 
 
 

Kojack Kossakamvwe
Si la guitare congolaise est reine à Kinshasa, le parcours de Kojack commence par la biochimie, cette discipline qui ne saurait mieux qualifier les rapports qui interagissent entre les musiciens sur scène. Membre du groupe Strong Afrika, de Wenge Maison mère, il dirige artistiquement le groupe Kwata Vibra, participe à une comédie musicale. En 2018, il participera à la prochaine création Requiem d’Alain Platel.

 
 
 

Valentin Ceccaldi
En 2010, il co-fonde les Bâtisseurs de Ponts, collectif de musiciens improvisateurs basé à Orléans. Impliqué dans une dizaine de projets différents, il cofonde le Tricollectif et multiplie les collaborations dans des univers allant de la musique classique à la chanson en passant par le théâtre.

 
 
 

Plus d’informations : robertonegro.com / valentinceccaldi.com