Hasna El Becharia & Naïny Diabaté

Hasna El Becharia & Naïny Diabaté

 

Avec
Hasna El Becharia guembri, banjo, guitare, chant
Naïny Diabaté bolon, voix
Souad Asla voix
Oumou Koïta calebasse

 

 

Mardi 18 décembre Paris 19ème, l’Atelier du Plateau

Jeudi 20 décembre – Saint-Denis, Théâtre Gérard-Philipe

 

 

 

Hasna El Becharia

Femme libre et sans concession, personnage haut en couleurs, elle est célèbre dans tout le sud algérien. Héritière d’une lignée de musiciens gnawas, elle joue des standards populaires et des compositions personnelles à la guitare électrique, acoustique ou au guembri. Bien qu’elle chante l’amour du prophète, Hasna dérange : elle est trop libre. À 51 ans, elle sort son premier enregistrement (elle avait toujours refusé auparavant en Algérie) qui est sorti le 16 novembre 2001 sur le label Indigo et elle sera l’une des invités de l’édition 2001 des « Belles Nuits du Ramadan ». Blues, transe, gnawa… Venue du Sahara, la musique d’Hasna El Becharia nous emporte dans un mélange furieux de vent de sable, de karkabous, de traditions séculaires, de guitare électrique et de thé à la menthe.

 

Naïny Diabaté

Née en 1963 à Bamako dans une famille de griots, la chanteuse et joueuse de bolon, Naïny Diabaté, s’illustre dès l’âge de 17 ans en se produisant avec le célèbre Rail Band de Bamako avant de se lancer dans une carrière internationale, imposant une version moderne de la musique mandingue et malinké, teintée de blues, de jazz ou de pop.
En 1977, elle remporte le 1er prix de chanteuse soliste en compétition inter-quartier de Bamako, signant ainsi le début d’une ascension régulière dans le monde de la chanson malienne. L’année 1978 la voit représenter son quartier dans la troupe du district de Bamako lors de la biennale artistique et culturelle des jeunes du Mali. En 1979, Naïny se consacre à une carrière solo où elle est accompagnée par des instrumentistes traditionnels (balafon, kora, ngoni, bolon, djembé et autres tambours) et occidentaux (guitare, basse, batterie, claviers).
En 1982, Naïny Diabaté est l’invitée vedette de l’émission grand public de Radio Mali « Rencontre avec les artistes ». Depuis, elle participe à des soirées de gala en compagnie d’autres cantatrices confirmées de la musique malienne. Ainsi, l’étoile montante s’impose dans toutes les salles de spectacle du pays et sur le petit écran de la toute jeune télévision malienne inaugurée en 1983. Certains de ses titres fétiches, « RTM », « Diagné Kô », « Diam Niagalé » sont fréquemment diffusés par les animateurs des radios africaines et la télévision malienne.
En 1986, Naïny Diabaté, accompagnée d’instrumentistes maliens et guinéens, représente son pays au Festival d’Avignon avant de se rendre à Madrid. De retour au Mali, Naïny Diabaté sort en 1987 chez Camara Production sa première cassette, « Farafina Mousso » (Femmes d’Afrique).
En 2009, Naïny Diabaté sort Fantagna & N’darila, suivi un an plus tard, de « Sumu vol.1 : Sandiya ». Depuis 2013, Naïny parcourt les scènes internationales avec le Kaladjula Band