Hasna El Becharia

Hasna El Becharia

 

Avec
Hasna El Becharia guembri, banjo, guitare, chant
Souad Asla chant
Mohammed Menni  percussions

 

 

Dimanche 09 décembre – Ris-Orangis, MJC / Centre social

Vendredi 14 décembre – Montreuil, Maison Populaire

 

 

Hasna El Becharia

Femme libre et sans concession, personnage haut en couleurs, elle est célèbre dans tout le sud algérien. Héritière d’une lignée de musiciens gnawas, elle joue des standards populaires et des compositions personnelles à la guitare électrique, acoustique ou au guembri. Bien qu’elle chante l’amour du prophète, Hasna dérange : elle est trop libre. À 51 ans, elle sort en novembre 2001 son premier enregistrement (elle avait toujours refusé auparavant en Algérie) sur le label Indigo et elle sera l’une des invités de l’édition 2001 des Belles Nuits du Ramadan. Blues, transe, gnawa… Venue du Sahara, la musique d’Hasna El Becharia nous emporte dans un mélange furieux de vent de sable, de karkabous, de traditions séculaires, de guitare électrique et de thé à la menthe.

 

Souad Asla

Artiste de la nouvelle génération du sud algérien et héritière de la
tradition gnawa, généreuse, sensible et communicative, Souad Asla déborde de talent et d’humanité. Sa voix nous emmène aux portes du désert où elle a suivi Hasna El Becharia. Sa musique, riche en métissages, nous laisse toutefois, entrevoir des notes plus contemporaines. Souad Asla est née à Béchar, dans le Sahara algérien, au coeur de la région de la Saoura. Béchar est à la croisée de courants musicaux riches et
métissés. Ici, la musique bédouine et les tempos berbères se sont, au fil d’une histoire meurtrie par l’esclavage, imprégnés de la musique africaine venue des gnawas. Leur musique est une médecine contre les tourments de l’âme : par la transe, elle exorcise ; par les chants, elle libère. La musique gnawa est un combat, la revendication d’une identité forte, jamais oubliée. La musique et les paroles de Souad Asla le sont aussi.