Coqueiros de Olinda
Albert Anagoko Ensemble

Coqueiros de Olinda
Albert Anagoko Ensemble

Coqueiros de Olinda

Sous la direction artistique de Wendell Bara, ancien membre des plus célèbres groupes de Pernanbuco, nord Est du Brésil, tel que le Balé Popular do Recife (Arecifes), l’Afoxé Yle Egba et le Maracatu Nação Pernambuco, Coqueiros de Olinda est un regroupement d’artistes proposant un répertoire autour de la musique traditionnelle de Pernanbuco tels que l’Afoxé, le Samba de roda, le Coco de roda.
Pour cette soirée, Wendell nous fera découvrir les rythmes liés au candomblé et au culte des «orixas», divinités afro-brésiliennes.

Wendell Bara : percussions, chant – Jonathan Derst : percussions, chant – Philippe Pham Van Tham : percussions, chant – Emerson Santos : danse

Albert Anagoko Ensemble

Loin des clichés construits par les églises pour effrayer l’Occident, la religion vaudoue permet aux assemblées réunies lors des veillées d’appeler les «orishas » (divinités), qui descendent dans le corps des danseurs pour communiquer avec les vivants. La cérémonie de transe remplit son rôle de lien social et temporel, réconciliant les mondes et les hommes entre eux. Ces rituels reposent sur des familles de musiciens.
L’Albert Anagoko Ensemble est une de ces grandes familles dépositaires du vaudou d’Abomey, capitale des Rois du Bénin. Arrivée il y a trois siècles par le Nord, elle est dédiée à Sagpata, divinité de la terre ou de la variole selon les versions. Les huit percussionnistes, danseurs et chanteurs, conduisent les dévotions à Sagpata lors de cérémonies qui peuvent durer jusqu’ au point du jour. Rythmée par le Gon (cloche qui dirige la formation), la transe vaudoue se déploie alors sur la base du Zenli, rythme ternaire d’Abomey accompagnant une danse ondulée et volontairement répétitive.
Pour leur première venue en France, l’Albert Anagoko Ensemble, qui maitrise aussi tous les rythmes des autres villes du Bénin, propose un florilège des traditions rythmiques et dansées. Aux sources du vaudou, on entend alors comment les musiques du Nordeste brésilien, la Santeria cubaine, les Ja Ja Haitiennes, les fanfares de la Nouvelle Orléans, le Ka guadeloupéen, sont la résurrection transatlantique des ancêtres béninois, offrant une seconde vie à tous les déportés de la traite négrière.

 Stanislas Anagogo : percussions, chant – Jovence James : percussions, chant, danse – Maxime Anagoko : percussions, chant, danse – Simplice Anato : percussions, chant – Houedanou Anagoko : percussions, chant, danse – Mahinou Anagoko : percussions, chant, danse – Agla Anagoko : percussions, chant, danse

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