Teta
Hazolahy

Teta
Hazolahy

Teta

Surnommé le guitariste aux doigts de fée, il les laisse danser sur le manche de sa guitare, cherchant des sonorités harmoniques des plus inattendues. Souvent amené à partager son univers musical avec des musiciens du Blues et du Jazz, Teta reste fidèle à ses origines musicales. Il est l’un des plus brillants représentants du « Tsapiky, blues tuléarien de l’Ile Rouge», musique urbaine rythmée et nerveuse qui s’est développée au contact des influences du continent.
Mélangeant sa voix rocailleuse de bluesman à une technique hors du commun, les compositions de Teta lancent des idées, posent des questions et abordent les sujets de préoccupations des habitants de la grande île. De là, naissent des compositions où se mêlent questions sociales et intimes autour de la vie et de la mort, dans une île où la cérémonie du « retournement des morts » symbolise un rapport au temps différent.
Le nouvel album de Teta, FOTOTSE «RACINE», est à mi-chemin entre traditions et influences modernes, tantôt bercé par les vagues et tantôt marqué de terre rouge.

Claude Jean «Teta» : guitare, voix – Kirasoa Nomenjanahary : accessoires, voix

Hazolahy

Tomino Hazolaye, originaire du sud-est de Madagascar, crée à l’école son premier groupe, une fusion entre reggae, blues et mangaliba, la musique traditionnelle de sa région, qu’il rebaptise très vite Mangalib. Sa manière de personnaliser ce style séduit le public faisant ainsi sortir le magaliba de son silence.

Tantôt il chante, tantôt il parle à la manière des conteurs beko, ce style de slam rythmé traditionnel de l’extrême sud, région voisine. Les chœurs, prépondérants dans ses compositions, accompagnent sa voix de griot.

Ses compositions s’inspirent de la vie quotidienne des gens, des paysans et des valeurs qui régissent la vie dans cette région de Madagascar, dont il devient un des défenseurs.

Fenolaza Thominot Andrianjafy «Hazolahy» : voix, mandoline basse – Joseph Razafimanantsoa : chœurs, mandoline – Arnel Maka : chœurs, mandoline  Voangialivelo Maminirina : chœurs, danse – Jimmy Marius Rakotoson : batterie

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