Kin'Gongolo Kiniata

Punk électro kinois - Inédit

Kin’Gongolo Kiniata est LE nouveau son kinois mi-punk, mi-électro, porté en chœur par cinq commandos du rythme qui taquinent tout autant les tempos traditionnels congolais que la nouvelle sono techno mondiale. Les compos sont 100% homemade, à l’image des instruments, assemblages faussement débraillés de métal, conserves, plastiques. Et ça sonne terriblement, le tout avec une batterie en conserves, une télé-drum (oui, ça existe) ou encore une basse en plastique et planches clouées. Un combo de magiciens-recycleurs déjanté, grinçant, rebelle comme à Kinshasa. De quoi agiter têtes et neurones.

Samedi

10 décembre

20:30

Espace 93
3 place de l’Orangerie
93390 Clichy-sous-Bois
Tarifs : 6 ~ 12€
01 43 88 58 65

Hassan Sabit Mafuta Mingi dit « Lebrino » chant, percussions
Jonas Kipanga Bende dit « Mille Baguettes » batterie, chant
Ange Ludiata Mayele dit « Ducap » percussions, chant
Junior Mulenga Kasongo dit « Juno Bass » basse, chant
Julien Ekutshu Sambu batterie, guitares,
télé-drums

© DR

Jupiter & Okwess

Rock-funk congolais

Voilà plusieurs années que Jupiter & Okwess arpentent les scènes mondiales pour révéler leurs supers pouvoirs, ceux des rythmes du Congo mêlés au rock et à la funk, prêts à tous les mariages musicaux et à toutes les invitations. Après le succès de Kin Sonic en 2017 et les 280 concerts qui ont suivi, le Général Rebelle et ses compagnons pyrotechniciens reviennent avec le projet Na Kozonga, une décharge musicale explosive qui envoûte le corps et nourrit l’esprit. Na Kozonga, qui signifie « retour à la maison », rend hommage aux racines communes qui unissent l’Afrique et le continent américain. De la samba du carioca Rogê au rap du pionnier brésilien Marcelo D2, en passant par les cuivres du Preservation Hall Jazz Band de la Nouvelle-Orléans, Jupiter & Okwess n’ont pas peur des fusions insolites, ni des voyages les plus fous. Autant de rencontres qui orientent ce projet vers les rivages américains, entre rock, funk, rumba et samba, où la sombre histoire de l’esclavage a donné naissance à une musique lumineuse.

THÉO CECCALDI
Élu successivement Musicien Français de l’année par Jazz Magazine, puis Révélation de l’Année aux Victoires du Jazz, Théo Ceccaldi s’impose aujourd’hui comme l’une des voix les plus singulières de la nouvelle scène jazz européenne. Il co-fonde le collectif orléanais Tricollectif et participe activement à une série de formations parmi lesquelles la Loving Suite pour Birdy So avec Elise Caron, ou le trio In Love With du batteur Sylvain Darrifourcq. Il intègre en 2014 l’ONJ d’Olivier Benoit. Boulimique de rencontres, on le retrouve sur scène dans des formations très éclectiques aux côtés de Louis Sclavis, Michel Portal, Leïla Martial, Thomas de Pourquery ou Philippe Katerine. Après avoir créé l’opérette Peplum avec le poète punk Fantazio, il se concentre sur le détonnant FREAKS, jazzpunk psychédélique, le duo électro-chambriste MONTEVAGO, avec Roberto Negro, et la nouvelle création du Théo Ceccaldi Trio, DJANGO.

Jupiter Bokondji Ilola chant lead, tam-tam
Yende Balamba Bongongo chant, basse
Richard Kabamga Kasonga guitare lead
Éric Malu-Malu-Muginda guitare rythmique
Montana Kinunu Ntunu percussions

© Youri Lenquette